Connaissez vous la région de VALENCIA?
Si vous êtes grimpeur, vous en avez certainement entendu parlé.Voici quelques images pour vous confirmer s'il besoin était, l'intérêt de ce secteur pour le grimpeur Européeen en hiver.
Voyage que nous avons effectué en décembre 2006.
Commençons par la falaise de MONTESA. Il s'agit d'une petite barre de Dolomie qui ne paye pas de mine. Cependant la variété de la gestuelle, la qualité et l'abondance de l'équipement pourrons vous contenter largement une paire de jour.
Les couleurs sont fantastiques sur ce rocher exposé plein sud. C'est un immense bonheur que d'y grimper en plein hiver jusqu'au coucher de soleil.

Des bombées, des dièdres quelques petites dalles à trous, un petit air de la jonte l'engagement en moins.

Sur ce même site, un petit caillou détaché permet de grimper en face Nord et de ce faire une arrête trés esthétique.

Le chateau de MONTESA.

Pas trés loin, le spot de l'AVENTADOR saura varier les plaisirs. Il s'agit d'une barre rocheuse qui offre une escalade essentiellement en dalle. Les voies sont longues, l'équipement plus espacé. Une vraies falaise des années 80.


Il faut poursuivre par une visite du village de CHULILLA . Des façades blanches, un chateau en ruine, vous êtes définitivement dans le sud de l'ESPAGNE.
De nuit le village est illuminé.
A proximité, le spot de HOYA de CHORALES attend les grimpeurs de 5 et de 6. Les meilleures voies se situent au bout de la barre où les 75 m de corde à simple et 14 ou 15 dégaines seront tout juste suffisants pour venir à bout des plus grosses pépites.Sur la vue suivante, Philippe le basque termine un des plus beaux 6b+ que je n'ai jamais réalisé.

Cécile , magnifique l'assure , attentive.

Toute l'équipe des joyeux grimpeurs
De gauche à droite : Cécile, Brigitte, Philippe le basque et Béatrice, , , moi derrière l'appareil.Voilà c'était notre trip de décembre 2006. Deux ans pour mettre ces photos en ligne. Quel boulot!!!
publié par Philippe dans: Escalade et Alpinisme
Emilie et Fabrice m'ont fait parvenir leurs photos prises lors de la traversée de l'arrête du QUAZEMI au Canigou.
Voilà donc quelques vues complémentairespour compléter l'article précédent.
Une première image de la Jasse del Cadi

Là c'est Cécile , Emilie et Moi même, trés concentrés, au départ de l'arrête.
Puis tout le monde estbien tranquilou sur l'arrête.(ne trouvez vous pas ?)


Cécile et moi, décordés et presque au sommet.(j'aime bien cette photo merci Emilie et Fabrice)
Avec le drapeaux dans le fond , nous ressemblons vraiment à de fiers vainqueurs de l'anapurna catalan.
Voilà donc quelques vues complémentairespour compléter l'article précédent.
Une première image de la Jasse del Cadi

Là c'est Cécile , Emilie et Moi même, trés concentrés, au départ de l'arrête.
Puis tout le monde estbien tranquilou sur l'arrête.(ne trouvez vous pas ?)

Cécile et moi, décordés et presque au sommet.(j'aime bien cette photo merci Emilie et Fabrice)
Avec le drapeaux dans le fond , nous ressemblons vraiment à de fiers vainqueurs de l'anapurna catalan.publié par Philippe dans: Escalade et Alpinisme
Arrête du QUAZEMI de Dalt au Canigou le dimanche 2 septembre 2007:
Au départ de Mariailles : Emilie,Cécile, Fabrice et votre serviteur.
Préambule : cette course d'alpinisme trés facile représente une solution idéale pour monter au Canigou en évitant la foule. La difficulté n'est pas représentée par le niveau technique pur mais plutôt, par la concentration que demande ce cheminement sur une arrête aérienne au rocher parfois un peu fragile. Il ne faut pas pas non plus à négliger l'endurance physique nécessaire à ce parcours. Ne pas oublier non plus que l'escalade se déroule entièrement en terrain d'aventure et se situe au delà de 2600 m d'altitude. L'itinéraire n'est pas balisé et la météo peut y être capricieuse.
Données chiffrées :
Nous sommes partis du parking de Mariailles trés tard il faut bien l'avouer .

C'est ce que semble nous dire FABRICE.
Le départ s'effectue tranquillement en suivant le GR 10 en direction des Cortalets.

Peu après avoir traverser le Cadi, nous prenons à droite en direction de la cabane Arago (balises jaunes).
Nous dépassons la petite cabane et montons toujours en suivant les balises vers le "pla de cadi".
Là, la source sous le chemin est mal captée et il est difficile de remplir nos gourde en cette fin d'été.
Dès que le terrain semble favorable, nous laissons le sentier et attaquons une montée raide vers le QUAZEMI en suivant globalement une direction NORD-OUEST au départ puis NORD-EST dans la deuxième moitié de cette trés rude montée dans le gispet et les pierriers.
Le petit groupe s'étiole. La montée est rude dans les traces des izards.En bas nous apercevons le pla de cadi.
Nous débouchons enfin sur une la croupe SUD EST du QUAZEMI DE DALT que nous remontons jusqu'au sommet.(2721 m)
Là nous avons enfin accès à la vue sur l'arrête tant attendue.
Vue sur la deuxième partie de l'arrête qui déboule directement sous le Canigou.
La vue s'est aussi dégagée dans notre dos en direction du pic du géant.
Face à nous le PUIG dels TRES VENTS.

Nous profitons de la vue pour manger un bout et nous encorder.
Quand nous démarrons l'arrête il est déjà 13H00.
Le départ est très facile et la progression se fait corde tendue.
Les premiers pas sur l'arrête sont toujours un peu hésitants mais rapidement tout le monde prend confiance et la progression est fluide.
Juste sous un bloc coincé, je pose mon premier relais. Les difficulté commencent.
On surmonte le fameux bloc coincé pour desescalader une section délicate (il faut assurer la protection du second).
Suit une belle section aérienne, c'est l'occasion de poser 2 coinceurs. Plus loin je pose un relais afin d'assurer le second et d'admirer le paysage.
Cécile dans le pas le plus esthétique de cette voie.
Emilie en tête.
Nous enchainons par une nouvelle section où la progression plus aisée se fait corde tendue.
Doucement, nous approchons de la dernière partie de l'arrête.
Celle-ci se redresse. Je décide donc de faire un troisième relais pour attaquer ce dernier ressaut.
Après une petite hésitation sur la gauche (bloc branlant, je choisis le fil de l'arrête pour surmonter cette difficulté. Au bout de 15 m de 3, l'arrête se couche à nouveau et je vais en bout de corde poser un relais pour assurer Cécile .
Cécile arrive dernière moi.
Puis Emilie et Fabrice débouchent aussi dans la partie finale.
Au sommet petit en cas et farniente sous le drapeau CATALAN, en admirant le paysage.

Puis c'est la descente par la brêche DURIER qui peut effectivement impressionner un néophyte.
Fabrice n'est pas impressionné lui mais préfère quand même descendre face au rocher (ce qui est plus prudent).
Nous retrouvons avec plaisir les douceurs des alpages au pla de Cadi.
Retour au Parking par le GR 10.
Des souvenirs plein la tête.
Cécile tout sourire sur le chemin du retour.

Fin d'une belle journée en montagne.
Au départ de Mariailles : Emilie,Cécile, Fabrice et votre serviteur.
Préambule : cette course d'alpinisme trés facile représente une solution idéale pour monter au Canigou en évitant la foule. La difficulté n'est pas représentée par le niveau technique pur mais plutôt, par la concentration que demande ce cheminement sur une arrête aérienne au rocher parfois un peu fragile. Il ne faut pas pas non plus à négliger l'endurance physique nécessaire à ce parcours. Ne pas oublier non plus que l'escalade se déroule entièrement en terrain d'aventure et se situe au delà de 2600 m d'altitude. L'itinéraire n'est pas balisé et la météo peut y être capricieuse.
Données chiffrées :
- dénivelé positif : 1100 m approximativement
- durée effective : 9 h ( on peut aller plus vite selon niveau physique et rapidité de progression dans ce type d'itinéraire) . Nous avons pour notre part mis : approche 3h, grimpe 2H30, descente 2H et environ 1H30 de farniente.
- difficulté max : 4 (1 pas ou 2) sinon beaucoup de 2 et 3
- matériels utilisés : chaussure de montagne, encordement à 25 m, 4 dégaines, 3 coinceurs + 2 hexentrics + 1 friend moyen+ 2 mousquetons à vis + 4 grandes sangles.
- Equipement rencontré le 2/09/07 : 2 pitons dans le passage le plus aérien
- carte IGN top 25 : 2349 ET massif du canigou isn't it
Nous sommes partis du parking de Mariailles trés tard il faut bien l'avouer .

C'est ce que semble nous dire FABRICE.
Le départ s'effectue tranquillement en suivant le GR 10 en direction des Cortalets.

Peu après avoir traverser le Cadi, nous prenons à droite en direction de la cabane Arago (balises jaunes).
Nous dépassons la petite cabane et montons toujours en suivant les balises vers le "pla de cadi".
Là, la source sous le chemin est mal captée et il est difficile de remplir nos gourde en cette fin d'été.Dès que le terrain semble favorable, nous laissons le sentier et attaquons une montée raide vers le QUAZEMI en suivant globalement une direction NORD-OUEST au départ puis NORD-EST dans la deuxième moitié de cette trés rude montée dans le gispet et les pierriers.
Le petit groupe s'étiole. La montée est rude dans les traces des izards.En bas nous apercevons le pla de cadi.Nous débouchons enfin sur une la croupe SUD EST du QUAZEMI DE DALT que nous remontons jusqu'au sommet.(2721 m)
Là nous avons enfin accès à la vue sur l'arrête tant attendue.
Vue sur la deuxième partie de l'arrête qui déboule directement sous le Canigou.La vue s'est aussi dégagée dans notre dos en direction du pic du géant.
Face à nous le PUIG dels TRES VENTS.
Nous profitons de la vue pour manger un bout et nous encorder.
Quand nous démarrons l'arrête il est déjà 13H00.
Le départ est très facile et la progression se fait corde tendue.
Les premiers pas sur l'arrête sont toujours un peu hésitants mais rapidement tout le monde prend confiance et la progression est fluide.Juste sous un bloc coincé, je pose mon premier relais. Les difficulté commencent.
On surmonte le fameux bloc coincé pour desescalader une section délicate (il faut assurer la protection du second).
Suit une belle section aérienne, c'est l'occasion de poser 2 coinceurs. Plus loin je pose un relais afin d'assurer le second et d'admirer le paysage.
Cécile dans le pas le plus esthétique de cette voie.
Emilie en tête.Nous enchainons par une nouvelle section où la progression plus aisée se fait corde tendue.
Doucement, nous approchons de la dernière partie de l'arrête.Celle-ci se redresse. Je décide donc de faire un troisième relais pour attaquer ce dernier ressaut.
Après une petite hésitation sur la gauche (bloc branlant, je choisis le fil de l'arrête pour surmonter cette difficulté. Au bout de 15 m de 3, l'arrête se couche à nouveau et je vais en bout de corde poser un relais pour assurer Cécile .
Cécile arrive dernière moi.Puis Emilie et Fabrice débouchent aussi dans la partie finale.
Au sommet petit en cas et farniente sous le drapeau CATALAN, en admirant le paysage.

Puis c'est la descente par la brêche DURIER qui peut effectivement impressionner un néophyte.
Fabrice n'est pas impressionné lui mais préfère quand même descendre face au rocher (ce qui est plus prudent).Nous retrouvons avec plaisir les douceurs des alpages au pla de Cadi.
Retour au Parking par le GR 10.Des souvenirs plein la tête.
Cécile tout sourire sur le chemin du retour.

Fin d'une belle journée en montagne.
publié par Philippe dans: Escalade et Alpinisme


